Base hélicoptère de la sécurité civile de Lyon

Les missions

Chaque année, ce sont près de 10 000 personnes qui doivent leur vie au trois cents hommes de la Sécurité Civile en alerte 24 h sur 24 et 7 jours sur 7. Pilotes et mécanos sont toujours prêts à décoller quel que soit le type ou les difficultés de la mission à effectuer.

Hélitreuillage sur la via ferrata de Léaz (01) le 18/08/2011 (Photo CPINI de Léaz)

Le personnel de la sécurité civile est en constante relation avec les services de secours tels que le SAMU (Service d'Apport Médical d'Urgence), le GRIMP (Groupe de Reconnaissance et d'Intervention en Milieu Périlleux), le PGHM (Peloton de Gendarmerie de Haute Montagne), les pompiers, etc.

Accident de quad à Courzieu (69) le 01/10/2011 (Photo Isabelle Leca)

Les missions de la base hélicoptère de la Sécurité Civile de Lyon

Missions de secours d'urgence et de sauvetage

Autres missions de secours

Missions de police

Missions de prévention générale et d'assistance technique

Bilan des missions du dragon 69 de 1996 à 2006

AnnéeHeures de volNombre de missionsPersonnes secourues
2006410535330
2005543636425
2004672734551
2003545693-
2002586726-
2001555658-
2000521594-
1999421434-
1998354402-
1997367450-
1996402470-

La chute du bilan de l'année 2006 s'explique par la mise en place d'un hélicoptère du Samu à partir de septembre 2005. Cet hélicoptère EC-135 F-GSMU a quasiment repris la totalité de l'activité des transferts inter-hospitaliers qui était auparavant effectuée par la sécurité civile. A l'origine, le F-GSMU était basé soit à l'hôpital de Grenoble, soit à l'hôpital Lyon-Sud (alternances de 6 mois). Cet alternat a été supprimé en 2007, le Samu de ces deux départements dispose chacun de leur propre hélicoptère. Depuis 2011, l'hélicoptère du Samu 69 est basé sur l'aéroport de Lyon-Bron à côté des bases de la Gendarmerie et de Sécurité Civile.

L'hélicoptère, un atout majeur pour les secours

L'intervention de l'hélicoptère permet d'acheminer n'importe où et très rapidement une équipe médicale spécialisée sur un lieu d'accident par exemple. Il peut également transporter rapidement un blessé, une personne en détresse vers un centre hospitalier permettant ainsi de gagner de précieuses minutes.

Accident sur la RN7 à Bully (69) le 14/08/2007 (Photo Isabelle Leca)

Les huit hommes de la Sécurité Civile de Lyon interviennent principalement dans la région lyonnaise et dans les départements limitrophes tels que l'Ain, la Loire ou l'Isère. Cependant, il n'est pas rare qu'ils se rendent dans des régions voisines (Franche-Comté, Bourgogne, Auvergne,...). Depuis l'été 2006, une équipe médicale de deux personnes du Samu ou des pompiers est mise en place à la base de Lyon et est prête à décoller avec l'équipage.

La base hélicoptère de Lyon collabore également avec la section aérienne de la Gendarmerie basée également sur l'aéroport Lyon-Bron grâce à ses deux hélicoptères (EC-135 et Ecureuil).

Malaise cardiaque à Eveux (69) le 15/09/2008 (Photo Jacques Leca)

Le surnom "Dragon" est l'indicatif opérationnel radiophonique donné aux hélicoptères de la Sécurité Civile. Il est suivi du numéro du département où est implantée leur base d'affectation.

Entraînement avec le GIPN à Lyon-Bron (69) le 17/08/2007 (Photo Charles-Antoine Joséphine)

Certains hôpitaux sont équipés d'une DZ (Dropping Zone) afin de permettre l'attérissage des hélicoptères notamment lors des secours primaires. Celles-ci sont équipées d'un éclairage rendant possible les attérissages nocturnes. A Lyon, quatre hôpitaux sont équipées d'une DZ: l'hôpital Lyon-Sud à Pierre-Bénite (2 aires de posées), l'hôpital Edouard Herriot (Lyon), l'hôpital d'instruction des armées Desgenettes (Lyon) et l'hôpital cardiologique Louis Pradel (Bron).